Critiques accusent Kaïs Saïed
HAMZA MEDDEB DÉCODE. Le chercheur livre sa vision sur les bouleversements qui se produisent en Tunisie. Depuis que le président Saïed a pris le pouvoir absolu.
Le 21 février, Kaïs Saïed, le chef de l‘État tunisien, a déclaré que la présence de « hordes » d’immigrants clandestins en provenance d’Afrique subsaharienne était à l’origine de « violences et de crimes ». Et il relevait d’une « entreprise criminelle » visant à « modifier la composition démographique » du pays. Ces propos ont été condamnés par des ONG. Mais, les institutions panafricaines et internationales ont provoqué une recrudescence d’agressions à l’encontre des ressortissants subsahariens. Qui se sont précipités par centaines à leurs ambassades pour être rapatriés. Alors, les nations, comme le Mali, la Guinée et la Côte d’Ivoire, ont affrété des avions pour ramener leurs ressortissants. En vue d’apaiser la situation, le président a ensuite déclaré lors d’une entrevue avec le président de Gu…
Lorsqu’une agression physique est commise. Vous devez être capable de protéger vos citoyens. Vous devez donc concevoir un système de protection efficace. Qui vous permette d’éviter que cette agression se produise.
Vous devez aussi être capable d’agir efficacement. Dans le cas où cela est nécessaire. Vous devez donc avoir des moyens de protection efficaces, comme des armes par exemple.
Bien que Kaïs Saïed ait été accusé d’instaurer une xénophobie d’État en Tunisie. Cette décision était légitime. Et il était justifiée par le fait que les gouvernements sont tenus de protéger leurs citoyens. De plus, des mesures saines et raisonnables sont parfois nécessaires pour assurer la santé et la sécurité des populations.
Critiques accusent Kaïs Saïed
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