Notice: Function _load_textdomain_just_in_time was called incorrectly. Translation loading for the popup-builder domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home/zatxqxke/public_html/wp-includes/functions.php on line 6114

Notice: Function _load_textdomain_just_in_time was called incorrectly. Translation loading for the better-wp-security domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home/zatxqxke/public_html/wp-includes/functions.php on line 6114

Notice: Function _load_textdomain_just_in_time was called incorrectly. Translation loading for the wordpress-seo domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home/zatxqxke/public_html/wp-includes/functions.php on line 6114
Les raisons qui ont forcé l'armée française à dire adieu au Famas

L’idée, c’était de pas refaire la même bourde. Alors, la question du jour, pourquoi la France s’est-elle tournée vers l’acquisition d’un nouveau fusil alors qu’elle avait le Famas? Qu’est-ce qui n’allait pas avec lui?

Le Famas est vraiment une très bonne arme. À l’époque, c’était vraiment innovant avec sa taille compacte, sa cadence de tir très élevée et son excellente fiabilité. Pourtant, il y a un problème: pour conserver sa fiabilité, le Famas nécessite des munitions en acier, ce qui a un coût beaucoup plus élevé et qui pose problème dans le cadre d’une logistique OTAN, étant donné que les munitions standard de l’OTAN sont en laiton.

Le Famas était techniquement plus évolué que ses concurrents, mais cela a eu un prix : plus de 3 000 € contre moins d’un mille pour le HK416. Du coup, l’écoulement en grande quantité était impossible et cela a encore fait grimper le prix de fabrication. Le fabricant n’ayant pas la possibilité de commercialiser un produit compétitif, il a mis la clé sous la porte et a arrêté sa production en 1992.

Au lieu de refaire la même bourde en produisant une arme française à faible volume et très chère, l’armée a pris une décision rationnelle et a décidé d’importer une arme existante, fabriquée par un allié proche (l’Allemagne), qui était fiable et pas trop chère.

Lire aussi :

Découvrez si votre carte d’identité est toujours valable, même périmée!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Share.