Samedi, l’après-midi a été marquée par la 3e édition d’un événement visant à défendre les droits des résidents LGBTQI+ des quartiers populaires.
Un océan coloré de drapeaux arc-en-ciel a envahi les rues de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) le samedi 3 juin, pour la troisième édition de la « marche des fiertés des banlieues ». Des milliers de personnes ont bravé le froid pour défendre les droits des personnes LGBTQI+ qui vivent dans les quartiers populaires.
Bonita Kouevi, une étudiante de 20 ans, déplore que « les queers racisés manquent cruellement de visibilité » auprès de l’AFP. « C’est pourquoi la Pride des banlieues est si importante », poursuit-elle. « Il est plus compliqué de trouver de l’aide, des soins et des soutiens dans les banlieues car il y a moins d’accès à ces services. A Paris, il y a beaucoup d’associations et de refuges. Mais il faut savoir que les queers ne sont pas seulement concentrés dans les grandes villes », conclut-elle.
Des manifestants scandaient des slogans « pour tous.tes » à l’occasion de la loi adoptée en 2021. Celui ci exclut en effet les personnes trans de l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA). Selon Yanis Kames, « si on est en capacité de procréer, mais qu’on a la civilité homme. Comme beaucoup d’hommes trans, on n’a pas accès à la PMA ».
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